La lumière tamisée du restaurant jouait sur ses seins, dressés sous le tissu de sa robe. La table voisine éclatait de rires gras pendant que son mari racontait des blagues plates. Elle avait toujours méprisé cette fête hypocrite, mais aujourd’hui, l’ennui se mêlait à une faim inavouable. Lorsqu’elle croisa le regard du jeune collègue d’Antoine — celui qui portait sa chemise amidonnée comme un vêtement de peau — son souffle s’arrêta. Ses seins gonflèrent sous la caresse imaginaire qu’il lui adressa, sans même ouvrir la bouche.
Il avait les yeux ancrés sur ses lèvres. Elle se pencha pour ajuster sa fourchette et sentit son regard glisser vers le galbe de ses hanches serrées dans une jupe crayon. Lorsqu’il tendit un verre à la serveuse, ses doigts effleurèrent les siens — accidentellement — avant qu’elle ne se retire précipitamment pour disparaître dans la cuisine. La main d’Antoine vint recouvrir la sienne et elle retira sa bouche de son champagne avec un sourd gémissement, le vin pétillant lui brûlant les joues.
« Tu es bizarre ce soir », murmura-t-il en plongeant ses dents dans une aile de poulet. La chair cuite crépita sous sa dentition. Elle ne répondit pas mais son regard s’échappa vers le serveur qui se pencha pour ramasser un couvert tombé à ses pieds. Son cul bomba sous le tissu, dressant des fesses rondes et fermes que les pantalons d’un bleu marine soulignèrent de leurs plis bien taillés. Une goutte de sueur perla entre ses seins avant qu’elle ne se redresse, laissant échapper un soupir que son mari interpréta comme un accès de fatigue.
La salle bascula dans le noir quand un client renversa une bougie. Le serveur et elle s’affalèrent l’un contre l’autre en tentant de garder leur équilibre. Elle sentit son sexe dur et gonflé presser sa cuisse, tandis que ses doigts glissèrent dans son dos jusqu’à atteindre son cul. « Pardonnez-moi », chuchota-t-il sans bouger. Elle se laissa emporter vers une table isolée où il lui offrit un verre d’eau, le verre de cristal résonnant entre leurs mains quand sa main serra ses fesses et glissa à l’intérieur de son string.
La première goutte de vin rouge macula son jean quand elle se recroquevilla pour lui présenter son cul. Son mari ne remarqua pas son absence lorsqu’elle disparut dans les toilettes, où il la rejoignit quelques minutes plus tard avec des cheveux en désordre et une cravate pendouillant à sa nuque. « Je t’ai vue », haleta-t-il, ses doigts s’enfonçant dans son cul pour le soulever contre lui avant de l’engloutir entièrement dans un long gémissement. Ses seins rebondirent sous ses gants de latex pendant qu’il suçait sa chatte rase jusqu’à ce que ses hanches se mettent à trembler.
« Plus fort », supplia-t-elle, son cul tressautant entre ses mains. Son sperme lui brûla la bouche quand il lui enfonça un doigt dans le cul et qu’elle avala sa queue avec une voracité de salope. Il la masturba pendant qu’ils baisaient à quatre pattes sur le sol, ses seins ballottant sous leurs coups de reins jusqu’à ce que son mari pousse un rugissement en éclaboussant son visage de son sperme et d’une part de sa came — une histoire de cul si parfaite qu’elle oublia presque où elle se trouvait.







