On bossait ensemble depuis un an. Claire, la trentaine, blouse de cadre dynamique, jupe toujours trop ajustée pour être innocente. Pas du genre à plaisanter sur le sexe, mais on sentait qu’elle avait un feu bien caché sous ses tailleurs.

On se tournait autour. Par jeu, au début. Regards insistants, petites phrases à double sens. Puis elle a commencé à me chercher plus franchement.

Le vendredi midi, elle passe à côté de moi en me frôlant :

— Tu viens à la réunion de 14h ?

— Ouais, pourquoi ?

— Juste pour savoir si t’as bien… ton matériel de travail.

Elle me regarde, pile à l’endroit où mon jean commence à gonfler.

Et elle s’en va, sans se retourner.

14h02. La salle est vide. La réunion a été annulée par mail. Sauf que moi, je ne l’avais pas vu. Et Claire non plus, apparemment.

— Tiens, t’es venu, dit-elle en entrant.
— Apparemment, la réunion a sauté.
— On est seuls, alors…

Elle ferme la porte. Et là, plus aucun doute. Elle s’approche, se colle à moi. Sa main descend direct sur ma queue, déjà dure.

— Je me demande si elle est aussi efficace que tu le prétends.

Je la plaque contre la table, je l’embrasse à pleine bouche. Sa langue cherche la mienne, elle gémit déjà. Je relève sa jupe, glisse ma main sur ses fesses.

— Sans culotte ?

— Pratique, non ?

Je glisse un doigt entre ses fesses, elle soupire.

— Tu veux l’arrière ? je demande.

Elle me fixe, salope.

— J’attendais que tu proposes.

Je sors ma queue, déjà raide, je crache dans ma main, j’humidifie un peu. Elle s’appuie sur la table, jambes écartées, cambrée.

Je commence doucement, je frotte contre sa rondelle, elle serre les dents.

— Vas-y… fais-le.

Je pousse. Elle crie un peu, mélange de douleur et d’excitation. Je progresse lentement, puis je l’enfonce plus profondément.

— Putain… t’es une vraie cochonne.

— Et toi, t’as mis le temps…

Je la tiens par les hanches, je commence à la baiser dans le cul. Fort. Profond. La table tremble. Ses mains agrippent le bois, ses gémissements se transforment en râles.

Je la claque. Elle aime ça.

— T’aimes être une petite salope de bureau ?

— Oui… baise-moi comme une chienne…

Je vais plus vite, plus fort. Je sens ses muscles se contracter autour de moi. Elle jouit comme ça, anal, sans toucher sa chatte.

Je continue. Je veux jouir en elle.

— Tu veux mon sperme, hein ?
— Oui, remplis-moi le cul…

Je crache tout à l’intérieur. Un jet chaud, long, puissant. Elle tremble, se cambre, respire fort.

Je me retire doucement. Elle se redresse, ses jambes flageolent.

— La prochaine fois, ce sera dans l’ascenseur, dit-elle.

Et elle sort. Comme si de rien n’était.