Je n’aurais jamais cru tomber sur une scène pareille, ce soir-là. J’étais monté chez ma voisine pour lui rapporter une bouteille qu’elle m’avait prêtée lors d’un barbecue quelques jours plus tôt. Il était tard, presque minuit, la lumière de sa cuisine brillait encore à travers les rideaux. J’ai sonné, pas de réponse. La porte était entrebâillée, j’ai frappé doucement et j’ai poussé.
L’odeur m’a frappé en premier. Pas seulement celle du café qu’elle venait sans doute de se préparer, mais une autre, plus animale, chaude, épicée : l’odeur du sexe. La cuisine baignait dans une lumière jaune, et là, devant moi, elle était accoudée à la table, robe remontée, culotte baissée à mi-cuisses, ses doigts glissant entre ses lèvres humides.
Ma voisine. Une maman d’une trentaine d’années, deux enfants, veuve depuis peu. On s’était toujours échangé des sourires amicaux, des services de voisinage, jamais plus. Mais là, son visage était renversé en arrière, ses yeux fermés, ses gémissements doux résonnaient contre les carreaux. Ses doigts s’activaient sur son clitoris, rapides, précis.
Je suis resté figé. J’aurais dû partir, refermer la porte. Mais je n’ai pas bougé. Mon souffle s’est accéléré, ma queue s’est durcie dans mon jean. Et c’est à ce moment qu’elle a ouvert les yeux. Elle m’a vu. Ses joues ont rougi, ses lèvres sont restées entrouvertes.
— « Tu… tu m’as vue, » dit-elle d’une voix basse, tremblante.
Je n’ai pas trouvé quoi répondre. J’ai balbutié une excuse.
Elle s’est mordue la lèvre, puis a souri.
— « Reste. Tu veux regarder ? »
Mon ventre s’est noué. J’ai fermé la porte derrière moi. Elle s’est écartée un peu, a écarté davantage ses cuisses, sa chatte luisante exposée à mes yeux. Ses doigts se sont remis à travailler, plus lentement, comme pour me montrer.
— « Tu veux voir comment une maman se fait du bien, toute seule, dans sa cuisine ? »
Ses mots crus m’ont électrisé. J’ai hoché la tête, incapable de parler. Je me suis assis en face d’elle, la table entre nous. L’odeur de son sexe emplissait déjà la pièce, mélange de sueur légère et de cyprine chaude.
Elle a joui une première fois, ses doigts trempant, son corps secoué de spasmes. Puis elle a retiré sa main, brillante de son jus, et l’a tendue vers moi.
— « Goûte. »
J’ai pris ses doigts dans ma bouche, lapant son nectar salé, épais. Mon sexe pulsait. Elle a ri doucement.
— « Montre-moi ta bite. »
Je n’ai pas hésité. J’ai ouvert mon jean, libéré ma queue gonflée. Elle a gémi rien qu’en la voyant. Elle s’est levée, a contourné la table, et s’est agenouillée devant moi. Sa bouche chaude a englouti mon gland, ses lèvres serrées, sa langue tournant autour. Le bruit humide emplissait la cuisine, mes râles se mêlaient à ses gémissements étouffés. Elle m’avalait profond, sa gorge vibrante, la salive dégoulinant sur mes couilles.
Puis elle s’est redressée, a relevé sa robe complètement. Elle était nue dessous, culotte tombée sur les chevilles.
— « Baise-moi. Ici. Contre la table. »
Je l’ai saisie par la taille, l’ai plaquée contre la table. Ma bite a trouvé sa chatte trempée, je l’ai pénétrée d’un coup sec. Elle a crié, ses ongles griffant le bois, ses seins ballottant sous son chemisier entrouvert. Le bruit de nos corps claquant emplissait la cuisine, se mêlant aux tintements des verres sur la table.
Je l’ai prise en missionnaire, ses jambes relevées, ses talons frappant ma taille à chaque coup. Puis en levrette, son cul rond offert à mes assauts, son jus dégoulinant sur ses cuisses. Elle criait, haletait, ses cheveux collant à sa nuque de sueur. L’air sentait fort, mélange de vin renversé, de chaleur, et de sexe brut.
À un moment, elle s’est penchée, a écarté ses fesses de ses mains.
— « Dans mon cul… je veux sentir ta queue dans mon cul. »
Mon cœur a bondi. J’ai craché dans ma main, enduit mon gland, et j’ai pressé contre son anus serré. Elle a gémi, s’est mordue la lèvre, puis a crié quand je me suis enfoncé. Lentement, profondément. Son cul me serrait comme un étau, brûlant, étroit. Elle se caressait le clito en même temps, ses gémissements se transformant en hurlements.
Je la sodomisai ainsi, longtemps, mes coups secs faisant trembler les verres. Elle jouissait sans retenue, son corps tremblant, sa chatte encore plus trempée malgré que je sois dans son cul.
Je l’ai retournée encore, l’ai posée sur la table, ses jambes grandes ouvertes, ses seins lourds jaillissant de son chemisier. Je l’ai baisée à nouveau dans sa chatte, alternant vitesse et lenteur, jusqu’à sentir ma jouissance monter.
Elle m’a regardé, ses yeux brillants.
— « Gicle en moi… remplis-moi… »
Je n’ai pas résisté. Dans un râle, j’ai explosé au fond de sa chatte, mon sperme brûlant jaillissant en elle. Elle a joui en même temps, un orgasme violent, ses jambes serrées autour de ma taille, son cri résonnant dans toute la cuisine.
Quand enfin je me suis retiré, ma bite dégoulinante, elle s’est laissée retomber contre la table, haletante, les cuisses encore luisantes, le visage rouge. Elle a souri, essuyant une goutte de sueur de son front.
— « Tu sais garder un secret, voisin ? »
Je n’ai rien répondu. Je savais seulement que je venais de vivre la nuit la plus folle de ma vie, et que chaque fois que je verrais la lumière dans sa cuisine, je repenserais à son odeur, à ses cris, et à son cul offert dans mes mains.







