J’étais tranquillement chez moi, en ce début d’après-midi, dans mon petit appartement de centre-ville. Rien de prévu, rien d’urgent. Je profitais du silence, un peu désinvolte dans ma tenue : juste un boxer en dentelle noire qui moulait mes fesses et rien d’autre. Pas de soutien-gorge, pas de haut. Ma poitrine lourde et ferme respirait librement, les tétons dressés sous la caresse de l’air tiède qui passait par la fenêtre entrouverte. J’aimais cette liberté : être nue, ou presque, sentir mes seins lourds se balancer quand je bougeais, sentir le tissu fin glisser contre ma chatte déjà humide sans raison précise.
J’étais allongée sur le canapé, téléphone à la main, quand la sonnette a retenti. D’un bond, je me suis levée, surprise. Machinalement, j’ai attrapé le gilet molletonné qui traînait sur la chaise, un truc ample, doux, que j’ai enfilé sans le fermer. J’ai traversé le couloir pieds nus et ouvert la porte.
C’était mon voisin.
Une quarantaine d’années, sportif, le genre d’homme qui ne laisse pas indifférente. Grand, large d’épaules, bronzé, les cheveux en bataille encore humides de sueur. Il portait un short de running collant, son t-shirt trempé collé à son torse. L’odeur de son effort m’a frappée aussitôt, mélange de sueur masculine et de chaleur de corps. Pas désagréable, mais trop brute pour moi à ce moment-là.
Il avait l’air embêté. Son front brillait, il respirait fort.
– « J’ai oublié mes clés. Mon téléphone est mort. Ma femme est au boulot… Je peux… téléphoner chez toi ? »
Je lui ai souri. « Bien sûr, entre. »
Il est entré, un peu gêné. J’ai fermé la porte derrière lui. Quand il a passé près de moi, j’ai senti encore cette odeur forte. Ça m’a traversé : certaines femmes trouvent ça excitant, la virilité brute, mais moi, j’aime quand un homme sent propre. Alors, spontanément, j’ai lancé :
– « Tu veux pas prendre une douche en même temps ? Franchement, tu transpires encore. »
Il a ri, surpris, mais pas opposé.
– « J’avoue que je me sens collant… mais j’ai rien à me mettre après. »
J’ai haussé les épaules.
– « Pas grave. Tu peux te balader à poil si ça te dit. »
Ma voix avait un léger ton de défi, de provocation. Il m’a regardée avec un demi-sourire, intrigué.
Puis je me suis rappelée qu’il me restait un vieux caleçon d’un ex et un t-shirt large, abandonnés dans un tiroir. J’ai fouillé vite fait, retrouvé un boxer masculin et un haut gris, et je les ai déposés devant la porte de la salle de bain.
« Tiens, si jamais. »
Je l’ai entendu se déshabiller. Le froissement du tissu, le clapotis de l’eau. Je me suis retrouvée seule dans le couloir, le cœur battant un peu plus vite que d’habitude. J’imaginais son corps sous le jet, l’eau ruisselant sur ses épaules musclées, sur ses cuisses puissantes. Mon ventre se serra, ma chatte pulsa dans mon boxer déjà humide.
Quand il est sorti, je me suis redressée.
Il n’avait rien mis. Nu. Tout simplement. Et c’était volontaire. Son corps était magnifique, sculpté par le sport, avec ce mélange de maturité virile et de puissance brute. Ses abdos luisants de gouttelettes, ses jambes solides, ses fesses fermes. Mais surtout, son sexe. Long, épais, encore assoupi, mais déjà gonflé par le sang.
Mon souffle s’est coupé. Lui me regardait, pas gêné, pas arrogant non plus. Juste… naturel.
Et à cet instant, il n’y avait plus de doute : on avait tous les deux envie de se faire du bien.
Je me suis approchée. Mon gilet s’est entrouvert, laissant jaillir ma poitrine nue. Ses yeux se sont plantés dessus, hypnotisés. Je n’ai pas réfléchi. J’ai posé ma main sur son torse encore tiède de la douche. Sa peau sentait le savon, mais dessous restait cette odeur d’homme, plus subtile, plus intime. J’ai glissé mes doigts plus bas, effleurant la ligne de ses abdos, puis son sexe qui se raidissait déjà.
Il a soupiré, sa main est venue attraper mon sein, le malaxant doucement, son pouce roulant sur mon téton durci.
Je me suis agenouillée. Le carrelage froid contre mes genoux contrastait avec la chaleur de sa queue gonflée que j’avais maintenant dans ma main. J’ai rapproché mes lèvres, j’ai humé son odeur. Un parfum mêlé de savon et de virilité. Je l’ai prise en bouche, lentement, ma langue enroulée autour du gland, aspirant doucement. Ses gémissements graves vibraient au-dessus de moi.
Je l’ai pompée longtemps, savourant chaque centimètre, laissant mes lèvres s’élargir, ma gorge vibrer. Sa main s’agrippait à mes cheveux, guidant mes mouvements, me forçant parfois plus profond. Je bavais, ma poitrine se soulevait d’excitation, mes cuisses collaient. Je voulais plus.
Il m’a relevée brusquement, m’a collée contre le mur du couloir. Son sexe dur a frotté mon ventre, puis il a attrapé mon gilet et l’a arraché presque. J’étais nue, offerte, le boxer de dentelle glissant déjà le long de mes cuisses.
Il m’a soulevée sans effort, mes jambes se sont enroulées autour de sa taille. Sa bite a cherché, a trouvé ma chatte trempée. Il a enfoncé d’un coup.
J’ai hurlé, surprise par la brutalité, mais aussitôt, mes hanches ont roulé contre les siennes. Ses coups de reins faisaient claquer mes fesses contre le mur. Mes seins ballottaient, mes ongles griffaient son dos luisant. L’odeur du sexe emplissait le couloir.
Il m’a baisée debout, contre le mur, longtemps. Je criais à chaque coup, je jouissais déjà, mes spasmes serrant sa queue énorme. Mais il ne s’arrêtait pas.
Il m’a portée jusqu’au canapé. M’a jetée dessus, écartant mes jambes. Sa langue a plongé entre mes cuisses, lapant ma chatte dégoulinante. Ses doigts s’enfonçaient, deux, puis trois, me baisant la chatte pendant que sa langue fouillait mon clito. Je criais, je me cambrais, mes seins lourds pointaient vers le plafond. J’ai joui encore, mes jus éclaboussant sa bouche.
Il a relevé la tête, le menton couvert de mon nectar, et sans un mot, il s’est replacé. Levrette. Mon cul offert, cambré. Ses mains serrées sur mes hanches. Il a enfoncé sa queue dans mon cul cette fois, d’un coup sec.
J’ai crié de douleur et de plaisir mêlés, mais je n’ai pas bougé. Je voulais ça. Ses coups secs faisaient claquer mes fesses. Mon cul brûlait, ma chatte coulait encore. Ses couilles claquaient contre moi, le bruit obscène emplissait la pièce.
Je jouissais sans discontinuer. Lui grognait, animal.
Nous avons enchaîné les positions : amazone, moi sur lui, rebondissant sur sa queue énorme, mes seins frappant son torse. Missionnaire brutal, mes jambes relevées sur ses épaules, ma chatte écrasée par ses coups de reins. 69 sauvage, moi chevauchant sa bouche pendant qu’il me pompait encore. Chaque instant était une explosion.
L’odeur de sueur, de foutre et de chatte emplissait l’appartement. Le canapé luisait de nos jus. Le carrelage glissait de salive et de foutre tombés. J’étais sale, trempée, folle.
Il m’a repris une dernière fois en levrette. Ses mains ont claqué sur mes fesses, laissant des marques rouges. Je sentais sa bite gonfler, prête à jaillir. J’ai serré mon cul, l’ai pressé à fond. Il a rugi et a explosé en moi, son sperme brûlant remplissant mon cul.
Je me suis affaissée sur le canapé, pantelante, le corps luisant de sueur et de foutre. Lui s’est effondré sur moi, haletant. L’odeur forte de sexe nous collait à la peau.
J’ai souri, épuisée, les cuisses encore tremblantes. J’avais joui comme jamais.
Et tout ça, parce qu’il avait oublié ses clés.







